Accueil Familles en exil
EnglishEspañolFrançais
banniere11.jpg
Familles en exil PDF Imprimer Envoyer

Victime de violences, une famille plonge dans une période de faiblesse, de confusion et de détresse. Les liens se délitent et chaque membre s'arrange de son côté pour survivre, le vécu traumatique ayant engendré honte, angoisses, sentiment d'abandon...

Les parents consultent au centre de soins de l'Association Primo Levi parce qu’ils ne parviennent pas à occuper leur place de parents. Ils se soucient de voir leurs enfants trop agités ou, à l'inverse, trop inhibés. Ils culpabilisent de ne pas les avoir protégés, et ont l'impression d'avoir été dépossédés de leur autorité.

La thérapie va tenter de restaurer l'autorité parentale et de redonner une place à chacun dans sa famille. Mais ce processus de reconstruction des liens peut s'avérer lent et pénible. D'abord, chacun et tous ensemble doivent l'accepter : à cause de « ce qu'il s'est passé », il est impossible de revenir aux liens d'origine. Une étape nécessaire pour que les uns les autres cessent de prendre des distances et puissent se rencontrer à nouveau.
Cette thématique sur les familles victimes de violences en exil se compose de trois articles, parus en 2007 puis en 2009 dans la revue Mémoires, et d'un dossier consacré aux « violences faites aux familles », paru en 2004.

 

Mis à jour le Mardi, 01 Juin 2010 17:53